Avec l’exposition Prom, sa première exposition personnelle à Paris, Diego Marcon transforme la Fondation en un cinéma hybride. Il y mêle les codes architecturaux du théâtre à l’italienne de la fin de la Renaissance – lieu de représentation sociale où l’on vient autant pour voir que pour être vu – au minimalisme, confort et accessibilité des cinémas modernes, qui sont autant d'évolution de notre relation aux images et au divertissement.
Pour son exposition Who’s Gonna Save the World?, Ladji Diaby présente une installation réalisée à partir de meubles chinés ou trouvés dans la rue. Il a transformé chacune de ces pièces, faisant écho à l’habitude de sa mère de décorer et d’embellir le mobilier de leur maison pour l’imprégner de spiritualité, dans une recherche de proximité avec Dieu.